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    Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

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    king show

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    Localisation : Belgique
    Date d'inscription : 18/11/2008

    Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

    Message  king show le 29.03.09 17:33

    Honorables Députés et Chers Collègues,


    Lors de mon intervention sur Radio OKAPI, le 21 janvier
    2009, en rapport avec le début des opérations militaires conjointes entre nos
    forces armées et celles de la République du RWANDA dans la province du Nord
    Kivu, j’avais déclaré que je n’en étais pas informé et que, si cela était vrai,
    ce serait grave parce que j’avais estimé que, compte tenu des dégâts collatéraux
    importants occasionnés en Province Orientale par une opération similaire avec
    l’armée ougandaise et celle du Sud-Soudan pour neutraliser les rebelles de la
    LRA, le Gouvernement devrait prendre des précautions pour éviter que la même
    situation ne se reproduise au Nord-Kivu.Cette déclaration a été mal appréciée par ma famille
    politique qui a estimé que j’avais commis un crime de lèse majesté, car je
    venais, semble-t-il, de contredire le Chef de l’Etat, Chef de ma famille
    politique.J’ai été astreint à la démission avec en prime une forte
    campagne de diabolisation et des injures gratuites sur ma personne à travers
    toute la presse, écrite et audiovisuelle tant privée que publique et ce, sans
    ménagement, ni le moindre égard à mes fonctions de Président de l’Assemblée
    nationale.
    C’est le lieu de déplorer la culture de l’injure
    publique, de la délation et de l’immoralité dans la sphère politique congolaise,
    car nous, hommes politiques, avons l’obligation de servir de modèle aux jeunes
    générations et à la société congolaise toute entière.

    Mon parti politique, par notre Secrétaire Général, m’a
    écrit pour m’inviter à démissionner sans délai.Cependant, toutes ces demandes insistantes de ma famille
    politique m’étaient présentées pendant les vacances parlementaires, donc en
    l’absence de vous tous qui m’avez élu.
    Ainsi que je l’ai dit dans mon discours d’ouverture de
    la présente session, j’avais entendu ce que mon parti politique, le PPRD et la
    hiérarchie de ma famille politique m’avaient demandé. Mais en même temps,
    j’étais aussi à l’écoute de notre peuple qui, à travers les églises, les
    organisations de défense des Droits de l’Homme, la Diaspora Congolaise, la
    jeunesse congolaise et toutes les forces vives, exprimait, dans une belle
    harmonie, la soif et le
    désir ardent de voir les hommes politiques que nous sommes, préserver les acquis
    démocratiques et se conformer à la légalité constitutionnelle pour briser
    définitivement la spirale d’éternels recommencements, caractéristique de la
    marche de nos institutions depuis 1960, à cause des querelles politiciennes.

    Le
    grand combat que chacun de nous doit mener, comme le disait Gandhi, c’est contre
    soi-même pour repousser cette nature qui nous habite et qui nous pousse à
    détruire ce que nous avons construit, même au prix du sacrifice suprême.
    C’est pourquoi je n’avais pas démissionné pendant les
    vacances parlementaires, comme mes collègues membres du Bureau qui avaient reçu
    la même instruction pour je ne sais quelle faute qu’ils auraient commise
    collectivement. J’ai la pleine conscience qu’ils ont payé le prix de ce qui m’a
    été reproché, alors qu’en réalité, ils n’ont rien fait

    Cependant, je n’ai pas le sentiment d’être responsable
    de ce qui leur est arrivé, car la faute, si faute il y a, doit être individuelle
    et directe. Je voudrais tout simplement leur dire que ce sont là, les aléas de
    la politique dans notre pays dont je suis moi-même victime.
    Sans chercher à me justifier outre mesure, laissez-moi
    dire quand même un mot au sujet de la faute qui m’est imputée. En effet, l’article 213 de la Constitution dispose ce qui
    suit, je cite :


    « le
    Président de la République négocie et ratifie les traités et accords
    internationaux. Le Gouvernement conclut les accords internationaux non soumis à
    ratification après délibération en Conseil des ministres. Il en informe
    l’Assemblée nationale et le Sénat
    ».

    L’Assemblée nationale est informée par son Président que
    je suis. Je ne me souviens pas, à ce jour, avoir reçu l’information du
    Gouvernement sur l’accord signé avec le RWANDA pour les opérations militaires
    conjointes dans le Nord-Kivu. C’est une obligation constitutionnelle du
    Gouvernement et non du Président de la République.
    Voilà pourquoi j’avais dit que je n’étais pas informé. Cela était
    et reste vrai. La gravité de cette opération tenait, à mes yeux, non seulement
    au fait que le Gouvernement avait officiellement annoncé, par la bouche de son
    Porte-parole, l’invitation de quelques officiers de renseignement de l’armée
    rwandaise pour assister à la traque des ex-FAR, FDLR et Interhamwe par notre
    armée, mais aussi et surtout parce qu’il y avait manifestement violation par le
    Gouvernement des dispositions sus rappelées de
    la Constitution de la République
    Au fait, si jamais il y avait un problème, il s’agirait
    d’un problème entre l’Assemblée nationale et le Gouvernement. Je n’ai donc
    jamais compris comment on est arrivé à y mêler le Président de la République,
    Chef de ma famille politique, et à créer artificiellement un
    problème entre Lui et moi. Le Président de la République, je le répète, ne doit
    pas servir de bouclier au Gouvernement, ni à ses membres qui eux ont
    l’obligation de rendre compte de leur gestion à l’Assemblée nationale. Nous
    devons ramener le Chef de l’Etat à son rôle d’arbitre neutre pour qu’il veille
    au bon fonctionnement de l’ensemble des institutions conformément à l’article 69
    de la Constitution. Il ne doit pas non plus être l’otage d’un groupement
    politique quelconque parce que la Constitution le place au dessus de la mêlée.



    Mais le vin est tiré, amer ou aigre, il faut le
    boire.


    Honorables Députés et Chers Collègues,

    Nous voilà aujourd’hui à la croisée des chemins. Je dois
    opérer, avec vous, un choix et le bon. Notre seul fil conducteur doit être la
    lutte pour la préservation et la sauvegarde de la démocratie et de la légalité
    dans notre pays ainsi que l’indépendance du Député national, lequel ne doit pas
    être astreint à un mandat impératif en vertu de l‘article 101, alinéa 5 de la
    Constitution. Le mandat
    dont nous sommes investis nous lie directement par un contrat social et
    politique avec le peuple congolais. Nous devons donc à tout moment rechercher
    son intérêt et nous mettre à son écoute pour connaitre ses attentes et ses
    intérêts pour mieux le défendre. C’est donc à lui et à lui seul que nous rendons
    compte de notre mandat.



    Honorables Députés et Chers Collègues,

    Nous avons le choix entre deux voies constitutionnelles
    valables.

    La première possibilité qui s’offre à nous, est celle de
    poursuivre le processus enclenché jusqu’au vote à bulletin secret afin que les
    urnes parlent.

    Au-delà du résultat arithmétique auquel ce vote pourrait
    conduire, personne dans cette salle ne peut nous dire avec exactitude de quoi
    demain sera fait. Personne ne peut parier que la démocratie et la paix sociale
    chèrement acquises en sortiront intactes.Personne non plus ne peut parier que l’Assemblée
    nationale qui a su démontrer à la face du monde son engagement clair et net en
    faveur de la défense de la démocratie, ne sera pas déstabilisée ou à tout le
    moins, ne connaitra pas de fonctionnement tumultueux.

    La deuxième possibilité qui est tout aussi
    constitutionnelle, est celle de privilégier et de sauver la démocratie qui peut
    continuer et se renforcer sans que nécessairement un homme, qui qu’il soit, même
    pas Vital KAMERHE, reste absolument au perchoir comme Président de l’Assemblée
    nationale.

    Puisant dans la sagesse du Roi Salomon appelé à trancher
    le conflit entre deux femmes qui se disputaient un enfant, - tous les chrétiens
    connaissent l’histoire– j’ai opté pour la voie la moins périlleuse et la moins
    couteuse pour le peuple congolais qui a démontré, à travers les années, son
    attachement à la démocratie.
    Je pense notamment aux martyrs de l’indépendance, aux
    martyrs de la pentecôte et aux autres martyrs tombés lors de la marche pacifique
    des chrétiens du 16 février 1992, alors qu’ils réclamaient la réouverture de la
    Conférence Nationale Souveraine
    Je pense aussi à tous ces hommes de Dieu pour ne pas les
    citer tous, Mgrs MUNZIHIRWA, KATALIKO et Charles MBOGA.

    Je pense enfin à tous les autres martyrs anonymes qui
    sont tombés sur les champs de batailles lors des différentes rebellions et
    guerres d’agression.

    Je ne voudrais pas lever l’option qui risque de nous
    conduire dans des situations incontrôlées et incontrôlables, dans des situations
    qui peuvent encore alourdir le bilan macabre des morts au sein de notre
    population. Le sens de notre combat doit demeurer la consolidation de la
    démocratie dans notre pays.

    Je suis d’avis que nous devons nous prévenir du syndrome
    de déstabilisation des institutions démocratiquement établies par des putschs
    observés ces derniers temps ça et là en Afrique. Ce serait un grand
    retour en arrière.
    C’est pourquoi, je lance un appel à l’apaisement
    et au calme en direction de toute la population de l’intérieur comme de
    l’extérieur du pays.


    Nous devons bannir à jamais la violence et les
    rebellions. Nous devons ensemble continuer le combat de la démocratie par des
    voies pacifiques.

    Nous devons, Honorables Députés et Chers Collègues,
    Majorité comme Opposition, faire le choix d’aller de l’avant
    et de défendre sans relâche la démocratie et les valeurs républicaines pour le
    renouveau de la classe politique congolaise qui doit prendre l’engagement de
    reconstruire un Congo où il fait beau vivre.


    Honorables Députés et Chers Collègues,

    Je sais que beaucoup parmi vous, chacun devant sa
    conscience, aujourd’hui ou peut-être demain, vous n’êtes pas
    convaincu de vraies raisons de ma démission. Mais c’est comme qui dirait que la
    politique à ses raisons que la raison ignore.

    Je ne voudrais pas inscrire mon nom dans l’histoire des
    blocages des institutions acquises chèrement par notre peuple au prix de son
    sang. Je ne voudrais pas non plus trahir la mémoire de nos pères de
    l’indépendance, des artisans de l’unité nationale et de la libération, encore
    moins de ceux qui ont sacrifié leurs vie et jeunesse pour l’avènement et
    l’émergence de la démocratie dans notre pays.

    Mes pensées vont notamment à papa Simon KIMBANGU, à
    Joseph KASA-VUBU, à Patrice Emery LUMUMBA, à Joseph Désiré MOBUTU SESE SEKO, à
    Mzee Laurent Désiré KABILA pour les morts et à Joseph KABILA, à Etienne
    TSHISEKEDI WA MULUMBA, à Antoine GIZENGA FUNDJI, à Monseigneur Laurent MONSENGWO
    PASSINYA et autres pour les vivants.Les mêmes pensées vont aussi en direction de ceux qui
    ont permis la réconciliation nationale qui nous a conduits aux élections
    démocratiques en 2006. Il s’agit particulièrement des animateurs de la
    Transition sous la formule 1 + 4, j’ai nommé en plus du Président de la
    République, Joseph KABILA déjà cité ci-haut, les anciens Vice-Présidents de la
    République Jean-Pierre BEMBA, Arthur ZAIDI NGOMA, AZARIAS RUBERWA et YERODIA
    ABDOULAYE NDOMBASI.

    Honorables Députés et Chers Collègues,
    Mon vœu le plus ardent est que nous ne transigions
    jamais, sous quelques pressions que se soient, sur les missions
    constitutionnelles dévolues à l’Assemblée nationale, à savoir l’élaboration des
    lois et le contrôle ainsi que, le cas échéant, la sanction positive ou négative
    des membres du Gouvernement et des dirigeants des entreprises publiques, des
    établissements et services publics.

    Nous veillerons à la liberté d’expression, au respect et
    à la tolérance des opinions de tout un chacun.

    Un parlement démocratique est celui dans lequel la
    majorité n’étouffe pas l’opposition, en même temps que cette dernière s’incline
    sportivement devant la loi de la majorité. Il est aussi celui dans lequel les
    questions d’intérêt national mettent tout le monde d’accord.

    Je suis heureux que cela soit le cas au sein de notre
    hémicycle jusqu’à ce jour. C’est pourquoi je vous remercie, Honorables Députés
    et Chers Collègues, pour votre amour et pour m’avoir facilité la
    tâche à la direction de notre chère institution. Merci de tout cœur.Que les collègues du Sénat trouvent ici l’expression de
    ma reconnaissance pour le travail de production législative que nous avons
    réalisé ensemble dans un esprit de famille parlementaire. Je pense
    particulièrement à son Président, l’Honorable Léon KENGO WA DONDO.

    Je ne peux oublier les amis de la communauté
    internationale pour leur collaboration et sages conseils, lesquels ont contribué
    à la bonne marche de nos travaux.

    Mes remerciements s’adressent aussi à tous le personnel
    politique et agents de l’Administration de l’Assemblée nationale, ces héros dans
    l’ombre, sans lesquels nous n’aurions pu brandir le modeste bilan qui est le
    nôtre aujourd’hui où nous sommes à mi chemin de notre mandat.


    J’exprime ma gratitude aux amis de la presse qui nous
    ont accompagnés dans notre délicate mission.

    Je remercie enfin et de manière particulière, l’ensemble
    de la population congolaise qui, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, a
    apprécié nos débats et nous a toujours accompagnés par ses prières surtout
    pendant les moments les plus difficiles des nos travaux. Je lui en sais gré et
    lui promets de demeurer toujours à son écoute et à son service.

    Honorables Députés et Chers Collègues,

    Ainsi que je l’avais promis dans mon discours du 16 mars
    2009, à la demande de ma famille politique, j’ai soumis la question de ma
    démission à la Conférence des Présidents que j’ai réunie en date du 19 mars
    2009, laquelle l’a retenue à l’ordre du jour de la présente plénière.

    Un homme d’Etat est celui qui non
    seulement observe scrupuleusement
    la Constitution et les lois de son pays, mais
    aussi et surtout, celui qui est esclave de sa propre
    parole.
    C’est pourquoi, tout en vous remerciant pour avoir cru à
    l’action que nous avons menée ensemble ici dans notre institution, je vous prie
    de bien vouloir accepter ma démission sans débat, ni vote.

    En attendant l’élection du nouveau Bureau et la remise
    et reprise avec celui-ci, le Bureau que je préside expédie les affaires
    courantes conformément aux principes généraux de droit administratif.

    Faisant miens les propos de II THESSALONICIENS 3, 16 :
    je cite « Que le Seigneur qui donne la paix vous accorde lui-même la paix de
    toute manière et en toutes circonstances. Que le Seigneur soit avec vous
    tous
    ».

    A Dieu seul soit la Gloire, l’Honneur et la
    Puissance.

    Louez l’Eternel, car il est bon, car sa miséricorde et
    son amour dure à jamais. (Psaumes 136).

    Dieu aime le Congo et je crois en l’avenir de mon pays
    Que Vive la République Démocratique du Congo

    Que Vive l’Assemblée nationale

    Que Vive la Démocratie

    Je vous remercie.
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    king show

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    Re: Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

    Message  king show le 29.03.09 17:37

    J´avoue que j´ai presque les larmes aux yeux en lisant ce discours.
    Comme lui même vient de le dire:
    "le vin est tiré, aigre ou amer il faut le boire "
    Si Dieu le veut vous aurez a assumer d autres responsabilités très importantes.
    Vive le democratie et vive le Congo.
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    Re: Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

    Message  Admin le 29.03.09 20:00

    Effectivement le discours est émouvant sans vouloir revenir sur débat.
    Nul est irremplaçable, les hommes passent et passeront mais les institutions resterons.
    Vive la démocratie

    kalondji

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    Re: Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

    Message  kalondji le 29.03.09 21:00

    Loin de la démocratie



    Je dirais que la décision de démission du président de l’assemble national est à apprécier car il a opté pour les voies de la paix pour ne pas compromettre aux avancés déjà accomplit. Son discours est remarquable et nous lui souhaitons un futur paisible. Mais je dirais aussi que nous sommes très très loin de la démocratie. Je ne pas vus aux états unis d’Amérique que les membres des congres américains devaient démissionner parce que ils étaient contre la décision de George Bush d’aller envahir l’Iraq. Il ya eu aucun membre des congres qui a démissionner et ni les directions de formations politique demandant a ceux qui étaient contre l’invasion à démissionner. Je ne pense pas que le propos tenus par Mr. VK était vraiment l’atteinte à la sécurité nationale. C’est dommage de constater que nous sommes encore très loin de la bonne gouvernance. Le souci de VK était les enjeux de la population sur les opérations conjointes par les deux armées. Et je crois aussi que celui qui est le garant de la nation devait lui aussi être du côté de la démocratie et de la protection de la liberté d’expression, en faisant appel a l’apaisement des esprits de ceux qui ont demander la démission de VK, si ce n’est que lui-même comme d’habitude qui tire les ficelles de son Poulin pour exiger le départ de celui qui a contribuer à son accession au pouvoir. Sa politique reste la même. Il se cache derrière son Poulin pour nous faire croire qu’il est neutre et que ce n’est pas lui qui demande a VK à démissionner. Voilà mes analyses pour l’ordre du jour.
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    Ramboché

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    Re: Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

    Message  Ramboché le 29.03.09 21:41

    Quand vous ne savez pas ce qui se passer, il faut demande VK a voulu saper le moral des Congolais en mentant qu il n´avait pas ete mis au parfum.
    Le fait véritable sont le suivant VK sort de chez le président Kabila qui vient de lui faire part de cette intervention conjointe.
    Il sort de chez le president va a son bureau convoque lui même les journalistes et leurs fait part de ce que nous savons voila d´ou vient le malaise.

    teddy

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    Re: Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

    Message  teddy le 29.03.09 21:48

    On connaît déjà tes interventions pour ton champion, tu parles toujours comme si tu étais le bras droit de Kabila.
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    Ramboché

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    Re: Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

    Message  Ramboché le 29.03.09 21:51

    Qualifiez moi comme vous voulez mais c´est la vérité que je vous dit et je vous laisse le plaisir d´accuser Kabila de tord et de travers

    rebeca

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    Re: Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

    Message  rebeca le 29.03.09 22:03

    C’est étonnant que Ramboché joue à la politique de l’autriche hahahahah. Mais mon cher frère toi au moins tu sais que si Kabila voulais qu’il reste comme l’a dit Kalondji, il ne sera pas parti. Au moins ca tu peux l’avouer ?
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    Ramboché

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    Re: Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

    Message  Ramboché le 29.03.09 22:33

    Monsieur et Mesdames

    Réfléchissez nous sommes pas a la foire mais en politique aucun dirigeants au monde ne laissera un subalterne en fonction après avoir commis une tel bavure.
    La démocratie continue il y aura un autre président qui conduira l´assemblée nationale démocratiquement comme le faisait Kamehere.
    Kamehere est de l´AMP nous reconnaissons ces mérites il a déconné il devait ce poste la vie politique continue nul n´est éternelle et irremplaçable.
    Soyez courageux arrêtez de pleurnicher.
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    inzulucable

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    Re: Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

    Message  inzulucable le 29.03.09 22:37

    Rambomachin

    Il a démissionné vous êtes content mais soit la faute commise comme vous le chantez ici je voudrais savoir si vous trouvez la façon que votre camp politique a gérer cette histoire est vraiment démocratique.?

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    Re: Discours de démission de monsieur Vital Kamehre

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