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    Evariste Boshab, en route pour la présidence de l’Assemblée nationale

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    kunta

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    Localisation : Deutschaland
    Date d'inscription : 18/11/2008

    Evariste Boshab, en route pour la présidence de l’Assemblée nationale

    Message  kunta le 12.04.09 19:26

    A
    partir de ce samedi 11 avril 2009, des dizaines de prétendants au remplacement
    des membres du Bureau de l’Assemblée nationale, alors présidé
    par Vital Kamerhe, vont se manifester. La cérémonie de dépôt
    des candidatures durera trois jours. Juridiquement, tous les députés
    ont le droit de concourir. Mais, seuls les plus hardis exprimeront leurs ambitions.
    Qui, de la Majorité ou de l’Opposition, se sent le vent en poupe pour
    s’assurer du soutien des collègues au scrutin ? Evariste Boshab, lui,
    est assuré de trôner au perchoir au nom et pour compte du PPRD.
    Passé la zone de turbulences surnommée « Kamerhe »,
    la sérénité revient à la chambre basse du parlement
    congolais. Et avec elle, l’avènement quelque peu hallucinant de
    la période des élections en vue de désigner les successeurs
    du Bureau sortant. Fini le mystère, aujourd’hui, sur l’identité
    des prétendants.
    En effet, après de rudes tractations, l’Assemblée nationale
    s’est donné un calendrier serré des opérations devant
    conduire à l’élection rapide, sans délai, de sa nouvelle
    équipe dirigeante.
    Ainsi, le dépôt des candidatures s’étend-il sur trois
    jours : du samedi 11 au lundi 13 avril. Les listes des concurrents seront affichées
    le 14 tandis que la campagne de séduction prendra les 15 et 16. Le scrutin
    interviendra le 17 alors que l’installation du nouveau Bureau est programmée
    à la date du 20.
    Depuis que cette élection a été rendue inévitable,
    il s’avère que beaucoup d’ambitions s’éveillent,
    tant dans la Majorité que dans l’Opposition, pour siéger
    au perchoir. Il n’y a qu’à observer les combines et les trahisons
    qui ponctuent la vie politique à Kinshasa pour mesurer l’appât
    des enjeux. On assiste à une lutte acharnée entre acteurs, où
    tous les coups sont permis.
    A première vue, le nombre de candidatures annoncées depuis un
    certain temps pourrait contraster avec les candidatures effectivement engagées
    dans la bataille. Restons attentifs : samedi, dimanche et lundi pourraient,
    au bout du compte, nous réserver bien de surprises. Rien n’indique,
    avant la clôture des candidatures lundi prochain, que la sagesse des uns
    ou la pugnacité des autres n’ont pas brouillé les cartes
    ou déjoué les pronostics.
    PENSER STRATEGIES
    Y aura-t-il, dans la Majorité comme dans l’Opposition, respect
    des consignes ? C’est moins sûr à l’étape du dépôt
    des candidatures. Au fait, les uns et les autres pensent qu’en accomplissant
    le geste, devant caméras, ils se valorisent individuellement vis-à-vis
    de leurs électeurs d’une part, et de la communauté nationale,
    d’autre part. Quant aux chances de battre les concurrents au cours du scrutin
    … ça, c’est une autre histoire.
    N’empêche que la Majorité et l’Opposition affûtent
    les armes. Parfois en ordre dispersé. La première, craignant le
    coup fourré de l’élection au Bureau du Sénat, où
    elle a été ridiculisée par la victoire de l’Opposition,
    jure de relever le gant cette fois-ci à l’Assemblée nationale.
    De même, l’Opposition compte profiter des chamailleries actuelles
    au sein de la Majorité pour s’imposer. Et, pourquoi pas, rééditer
    à son tour l’exploit du Sénat. S’il n’est pas interdit
    de rêver, en politique il faut absolument penser « stratégies
    ». Un succès n’est pas accidentel. Il doit être le résultat
    d’un concours de circonstances, les unes réfléchies et les
    autres fortuites. Toutefois, la part du hasard demeure ténue. En partant
    de l’évidence précitée, quels seraient les calculs
    de la Majorité et de l’Opposition pour présenter au scrutin
    du 17 des candidats valables, crédibles, rassembleurs, sympathiques ?
    Point de secret pour rappeler que le parti présidentiel, le PPRD, entend
    conserver le siège de speaker de la chambre basse. « Après
    le PPRD Kamerhe, le nouveau président devra être également
    PPRD ». A ceci plusieurs raisons, dont notamment le contrôle de
    l’appareil législatif à deux ans de la prochaine présidentielle
    et des législatives.
    De sources concordantes font savoir que, pour ce poste, le Grand Kasaï
    et le Grand Kivu vont s’affronter. Les premiers au nom de la géopolitique,
    les seconds pour exiger la reconnaissance de l’appui massif apporté
    à l’élection de Joseph Kabila en 2006. Evariste Boshab, Gilbert
    Tshiongo, Kikaya bin Karubi, Roger Lumbala, Clément Kanku sont présumés
    candidats du Grand Kasaï. Tandis que le Grand Kivu compte aligner Nyabirungu
    et Kalema Losona. Lesquels de ces présumés présidentiables
    obtiendraient le soutien inconditionnel de leur «Autorité morale»
    ?
    Les sources dignes de foi ont renseigné tard dans la soirée qu’Evariste
    Boshab, secrétaire général du parti, a l’appui du
    PPRD. Fidèle parmi les fidèles, le professeur Boshab a des qualités
    intellectuelles indéniables.
    Son parcours aux côtés du président de la République
    le prédispose à diriger l’Assemblée nationale, la
    primature étant confiée à un autre allié, le Palu.
    Quant au reste de son caractère dit « impulsif », l’homme
    a notablement évolué au contact des autres personnalités.
    C’est sûr qu’il fera davantage, sur ce terrain.
    UNE MULTITUDE DE CANDIDATS
    Le Grand Kivu se satisferait-il du poste de Rapporteur adjoint, après
    avoir occupé la présidence et la questure dans l’équipe
    Kamerhe ? Le Potentiel ne sait pas user de la boule de cristal pour répondre.
    Dans le scénario en vogue, qui se veut réaliste, la Province
    Orientale viserait la première vice-présidence AMP de l’Assemblée
    nationale. Yagi Sitolo et, accessoirement, Idambito Bakaato ne manqueraient
    pas de confirmer ou d’infirmer leur candidature.
    L’Equateur pourrait figurer au Bureau à travers un député
    de l’Opposition. Bofassa Djema et Lisanga Bonganga ne dédaigneraient
    pas d’entrer dans l’attelage en qualité de 2ème vice-président.
    Un poste apparemment honorifique. Sera-ce la fin de l’alliance PPRD-UDEMO
    ? Si cela arrivait, a-t-on mesuré les conséquences ?
    Le Bandundu, dont le Sud est le fief naturel du Palu - parti du patriarche
    Gizenga - aura fort à faire pour gérer les multiples ambitions
    des partis alliés au PPRD. L’alliance sera-t-elle réactivée
    pour reconduire Marc Mvuama (Palu), mais au poste de Rapporteur, ou tester l’ex
    syndicaliste Mukwakani Gahungu (Palu) ? Comment récompenser les autres
    outsiders non membres du Palu ? Vient le Katanga. Cette fois, la province cuprifère
    veut de la visibilité. Elle désirerait le poste de questeur pour
    l’un de ses enfants. Des noms ? Hélas ! Discrétion jusqu’à
    lundi soir.
    Pendant ce temps, des noms circulent pour ceux que les médias donnent
    comme candidats du Bas-Congo au poste de questeur adjoint. Jean-Claude Vuemba
    et Kiakwama kia Kiziki sont régulièrement cités. Un problème
    : ils sont parmi les ténors de l’Opposition. Vont-ils succomber
    au chant de sirènes pour embrasser les honneurs ? A eux de répondre
    le moment venu.
    Une chose est certaine : l’ouverture de la saison de candidatures pour
    renouveler le Bureau de l’Assemblée nationale laissera voir une
    multitude de candidats pour sept (7) postes. Gare alors aux trouble-fêtes
    ! Ne soyons pas impressionnés.
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    toto

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    Date d'inscription : 17/11/2008

    Re: Evariste Boshab, en route pour la présidence de l’Assemblée nationale

    Message  toto le 14.04.09 15:58

    La
    foire est peut-être un signe que la démocratie se porte bien au Congo
    de Lumumba. Soixante, c’est le total de candidats enregistrés. Aujourd’hui,
    le Groupe Technique de Travail officialise la liste. Déjà, quelques
    noms ont néanmoins été révélés, dans
    les couloirs du Palais du Peuple. Six candidats dans la course à la présidence,
    sept à la première vice-présidence et neuf à la deuxième
    vice-présidence. Rapporteur et Rapporteur Adjoint : 14 candidats répartis
    respectivement en raison de cinq, pour le titulaire, et neuf pour son Adjoint.
    10 candidats à la Questure. 13 à la Questure adjointe. A l’AMP,
    Evariste Boshab. Udemo: Joseph Nsinga Udjuu. Courant Kamerhiste : Idambito.
    A l’Opposition: François Muamba, Mlc, Kiakwama Gilbert, Chrétiens
    démocrates et Clément Kanku Bukasa (Union pour la Nation), l’ancienne
    plate-forme de soutien à Bemba. Parmi les candidats à leur propre
    succession : Bahati Lukwebo Modeste. Tâche pas facile, pour le Groupe
    Technique du Travail, le vendredi 17 avril prochain. Afficher la liste, organiser
    la campagne électorale, départager une série de candidats
    dans la transparence, l’objectivité et le temps, à l’issue
    de joutes électorales ; proclamer les résultats et puis, présenter
    le nouveau bureau élu, avant son installation le lundi 20 avril, c’est
    tout un exercice complexe et exigeant, pour une Assemblée Nationale restée
    longtemps en souffrance de ses dirigeants. Soixante candidats au total, c’est
    vraiment un pari à gagner. On dirait que la foire s’est installée
    au Palais du Peuple, avec ce nombre si impressionnant de candidats qui donne
    ainsi l’image de l’absence d’un consensus au sein de familles
    politiques. A l’AMP, l’unanimité s’est dessinée
    autour de Boshab Evariste. Tandis que l’Udemo maintient le sien, Joseph
    Nsinga Udjuu. Un petit son discordant tout de même qui risque d’empoisonner
    l’atmosphère politique entre l’AMP et l’Udemo. Idambito,
    de l’AMP, est aussi là. Kamerhe l’a porté en ligne,
    le dimanche, après le raté du maquis GB. A l’Opposition,
    François Muamba, du Mlc, s’est finalement décidé,
    après des hésitations initiales. Gilbert Kiakwama Kia Kiziki,
    des Chrétiens Démocrates, et Clément Kanku Bukasa, de l’Union
    pour la Nation, l’ancienne plate-forme de soutien à Bemba, à
    la présidentielle 2006, sont également en lice. Voilà les
    six candidats engagés dans la course, pour arracher le strapontin, à
    la chambre basse du Parlement.
    Les secrets du condensé du Groupe de Technique du Travail, dans sa première
    prestation d’hier, au Palais du Peuple, ont rapporté hier à
    La Prospérité que pour la première vice-présidence
    : 7 candidats. Neuf à la deuxième vice-présidence, cinq
    au poste de Rapporteur et neuf à celui de Rapporteur Adjoint. 10 candidats
    dont Bahati Lukwebo Modeste, lui-même, se disputent la Questure. Alors
    que 13 veulent remplacer Brigitte Kalaba Sankwe, à la Questure Adjointe.
    Incontestablement, c’est la guerre des tranchées.
    Même s’il est vrai que les familles politiques ont un mot à
    dire, ce sont les Députés qui détiennent, en réalité,
    la dernière clé. L’enjeu est de taille, pour toutes les familles
    et plates-formes politiques. Qui vote pour qui ? Qui roule pour qui ? Pour quel
    objectif ? Les alliances sont-elles solides et constantes ? Des frustrations
    dues à la gestion des ambitions personnelles n’ont-elles pas eu
    l’effet contraire sur la survie des alliances post-électorales ?
    Après Kamerhe, à qui le prochain tour ? Quelle sera la prochaine
    cible des flèches mouchetées ? Qui, finalement, portera le poids
    de la confusion si jamais Boshab ne succédait pas à Kamerhe ?
    La série de questions est longue. L’AMP qui a été
    à l’origine du séisme actuel, devrait porter haut l’étendard
    de ses ambitions jusqu’au bout. Démissionner Kamerhe et imposer
    son propre candidat au vote à bulletins secrets. Le scénario avait-il
    été envisagé lorsqu’on cogitait l’éviction
    de l’ex-speaker de l’Assemblée Nationale ? Au fond de la marmite,
    l’AMP aurait intérêt à remuer sur ses dernières
    cartouches, pour éviter le pire. Le cas Kengo est très souvent
    cité en exemple, pour montrer qu’il n’est pas exclu qu’il
    fasse des émules, en ce temps de crise financière internationale
    et de récession économique. Quoi qu’en coûte, les consciences
    des Députés sont sollicitées, pour le meilleur choix. En
    mesurant l’ampleur de la fonction, ils sont bien obligés de regarder
    au-delà de clichés figés. L’avenir du pays en dépend.
    Classement de l’AMP Evariste Boshab : Président (Pprd/Kasaï
    Occidental), 1er Vice-Président : Boris Mbuku (Forces du Renouveau/Bandundu),
    2ème Vice-Présidence : Georgine Madiko Mulende (Palu/Bandundu),
    Rapporteur : Makonero Wildor (Pprd/Sud-Kivu), Rapporteur Adjoint : Sophie Kakudji
    Yumba (Unafec/Katanga), Questeur : Dieudonné Bolenge Tenge Balea (MSR-Province
    Orientale), Questeur Adjoint : Robert Bopolo Mbongenza (PDC/Equateur). Classement
    du Mlc François Muamba (Kasaï Oriental) : Président, Fidèle
    Babala (Bandundu) : 1er Vice-Président. Autres candidats à divers
    postes Rémy Musungayi, Martin Mukonkole au poste de Rapporteur Adjoint,
    Georgette Agadi, Célestin Vunabandi (RCD), Pancrace Boongo (Equateur).
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    toto

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    Re: Evariste Boshab, en route pour la présidence de l’Assemblée nationale

    Message  toto le 14.04.09 21:23

    Qu´ils se démerdent nous on observe on verra bien ce qui va en sortir et on jugera.
    Notre souhait et seulement de retrouver a ce poste une autre personne avec la hargne de Kamehre.

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    Re: Evariste Boshab, en route pour la présidence de l’Assemblée nationale

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